La ville de Strasbourg s’engage pour une cantine plus saine et plus respectueuse de l’environnement à l’école

Des repas plus sains et plus respectueux de l’environnement dans les cantines des écoles : c’est l’objectif de la ville de Strasbourg. Dans le cadre du renouvellement du marché public de restauration scolaire, la ville s’est penchée sur les évolutions possibles, en écoutant les requêtes des parents.

Les trois objectifs de la ville de Strasbourg en matière de restauration scolaire sont la santé, l’éducation et le développement durable. Dans le cadre du renouvellement du marché public, les élus se sont penchés sur les points à améliorer en écoutant notamment les inquiétudes des parents

Pour Françoise Buffet, adjointe au maire en charge de l’écoles, il faut faire en sorte que l’enfant aime ce qu’il mange. L’inquiétude de certains parents est en effet d’apprendre que son enfant n’a rien mangé à la cantine. Et pour y remédier, Françoise Buffet veut miser sur l’éducation : « Le goût de l’enfant se développe à cet âge là et on le garde à vie, ça nous paraît important de l’habituer très jeune aux produits locaux, de saisons, simples mais sains. »

Les produits bio et locaux restent la priorité de la ville

Les produits bio et locaux restent la priorité de la ville. Un travail déjà mené par le prestataire actuel L’Alsacienne de restauration. Eric Wolff, son directeur, explique : « On a pas mal travaillé avec l’organisme alsacien des produits bio qui nous permet de nous approvisionner auprès des différents producteurs, on arrive à avoir énormément de produits en fruits et légumes et aussi laitiers. »

Les parents s’inquiètent de la santé de leurs enfants

Certains parents s’inquiètent surtout de la santé de leurs enfants. Ludivine Quintallet à l’origine du « Projet cantines » dénonce ainsi l’utilisation de barquettes plastiques pour réchauffer les plats : « Introduire des aliments bio ou issus de circuits courts c’est très bien mais c’est une deuxième étape. On ne peut pas mettre des aliments bio donc moins pollués, qu’un aliment issus de l’agriculture traditionnelle, dans des barquettes en plastiques qui risquent de polluer de surcroît cet aliment, il n’y a pas de logique. »

Les élus le promettent: la santé sera leur préoccupation principale. Si la ville ne promet pas la suppression de ces barquettes plastiques pour la rentrée 2017, des solutions alternatives sont recherchées pour petit à petit tendre vers une restauration scolaire plus saine mais aussi plus respectueuse de l’environnement.

Source : https://www.francebleu.fr/ Par Romane Porcon

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