Cantinier

Ici nous appelons cantiniers les personnes qui s’occupent de la cantine scolaire. Soit ceux qui cuisinent les repas, mais pas seulement. Dans les écoles rurales, les cantiniers gèrent le budget, les commandes et l’approvisionnement, la cuisine, le service, la surveillance et le ménage! Dans les structures plus importantes, il y asouvent un gestionnaire qui s’occupe des commandes et du budget, et un ou plusieurs cuisiniers.

Produits bio

Produits issus de l’agriculture biologique c’est à dire répondant au cahier des chargesdu label AB. Depuis 2012, la loi Grenelle incite les cantines à proposer 20 % d’aliments bio.

Gaspillage alimentaire

Le gaspillage alimentaire est le fait de jeter ou de supprimer des aliments encore mangeable. Le gaspillage alimentaire se produit tout au long de la chaîne d’approvisionnement, depuis le stade de la production agricole, jusqu’à celui de la consommation, en passant par le stockage, la transformation, la distribution et la gestion. C’est un problème de société environnemental, économique et social. Les enjeux de la lutte contre ce gaspillage sont la lutte contre la faim dans le monde, la réduction de l’impact environnemental de l’alimentation, l’aide aux personnes les plus démunies, l’optimisation de l’agriculture, etc.

Locavore

Le terme « locavore » a été inventé par Jessica Prentice de San Francisco en 2005 à l’occasion de la journée mondiale de l’environnement, qui a proposé aux résidents locaux d’essayer de manger seulement les aliments cultivés ou produits à l’intérieur d’un rayon de 160 kilomètres.

Le New Oxford American Dictionary a défini un « locavore » comme étant une personne qui recherche des produits alimentaires locaux.

Le mouvement locavore encourage les « consommateurs » à acheter des produits frais et de saison, à acheter sur les marchés ou aux agriculteurs ou paysans locaux (dans les AMAP, les épiceries locavores, les maisons de producteurs, des points de distribution3 ou les cueillettes par exemple), à choisir leurs propres aliments, en faisant valoir la qualité du produit frais, des produits locaux, dont le goût serait meilleur que les produits industriels.

Ce mouvement se veut un acte respectueux de l’environnement par le maintien de la diversité des paysages, des écosystèmes en évitant les monocultures (en effet, il sera par exemple difficile de se fournir en viande, légumes et fruits au milieu de régions à monocultures céréalières). Également, l’expédition alimentaire sur de longues distances exige souvent plus d’énergie fossile sous forme de :

  • produits phytosanitaires ou pesticides accompagnant les modes de culture conventionnelles employant des végétaux « modernes » ayant une fructification à « transportabilité » élevée (fermeté du fruit) ;
  • carburant pour le transport ;
  • plastiques et polystyrènes pour le suremballage ;
  • industrie de production ferroviaire, navale, routière.

Ce mouvement se veut également un acte de stabilité sociale par le maintien harmonieux des populations sur les territoires.

Produits locaux

Il n’existe pas de définition juridique de «produit local». Local fait référence à la proximité géographique mais aussi parfois relationnelle, identitaire. Dans cet ouvrage, sont considérées comme locales les marchandises produites sur le territoire du Pays Combraille en Marche soit environ 1/3 du département de la Creuse, et ses environs.

Circuits courts

Forme de commercialisation où intervient un intermédiaire au maximum
(détaillant, restaurant, groupement d’achat…). La vente directe (du producteur au consommateur sans aucun
intermédiaire) est une forme de circuits courts. Un circuit court ne tient pas compte de la proximité géographique.